Retraite à 60 ans à taux plein
Permettre un départ à la retraite à 60 ans à taux plein (après 40 annuités, voire 37,5 selon les programmes).
Glissez : à droite d’accord, à gauche pas d’accord, vers le haut super like, vers le bas neutre.
Répondez à au moins 30 propositions pour obtenir une mesure de proximité suffisamment étayée.
Permettre un départ à la retraite à 60 ans à taux plein (après 40 annuités, voire 37,5 selon les programmes).
Glissez : à droite d’accord, à gauche pas d’accord, vers le haut super like, vers le bas neutre.
3 candidats portent cette proposition
Sources
Permettre un départ plus tôt, notamment pour ceux qui ont commencé à travailler jeunes, et garantir une pension minimale de 1 400 €.
Plusieurs programmes de gauche défendent la retraite à 60 ans à taux plein : après 40 annuités avec une pension minimale de 1 400 € dans l’un, avec 37,5 annuités dans un autre.
La réforme de 2023 portait l’âge légal à 64 ans et la durée à 172 trimestres (43 ans). Elle est suspendue depuis le 1er septembre 2026 jusqu’au 1er janvier 2028 : l’âge est gelé à 62 ans et 9 mois et à 170 trimestres pour la génération 1964.
Plusieurs règles de retraite seraient modifiées simultanément : âge légal, durée requise, calcul de la pension et indexation.
Un départ plus précoce augmente le nombre d’années pendant lesquelles une pension est versée et réduit potentiellement la durée d’activité. L’équilibre financier dépend donc fortement des cotisations, du taux d’emploi des seniors et du financement prévu.
Un retour à 60 ans avec 40 annuités représenterait un recul de près de 3 ans d’âge et 10 trimestres par rapport aux paramètres actuels. L’Institut Montaigne chiffrait la mesure à plus de 20 Md€ par an à terme.
Le coût ou la recette vient d’une estimation (institut, candidat), pas d’un montant garanti.
Mesure d’audience (Google Analytics), seulement avec votre accord : nombre de visites et temps de jeu. Vos réponses ne quittent jamais cet appareil, sauf si vous les enregistrez sur votre compte ou participez au Baromètre.
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Choisissez le temps que vous voulez y consacrer. Vos réponses sont conservées si vous changez de version.
Réglez chaque thème. ★ Priorité : deux fois plus de questions dans les versions courtes et un poids ×1,5 dans le résultat. Ignorer : le thème sort du parcours.
Part des propositions d’un candidat que vous approuvez : d’accord = 1, neutre = ½, pas d’accord = 0. Une réponse en super like (★) compte double, une réponse d’un thème prioritaire ×1,5. Chaque thème pèse au plus l’équivalent de 4 réponses, multiplié par leur poids moyen : un programme très détaillé sur un sujet ne domine pas le résultat, et un super like garde son effet même sur un thème bien couvert. À pourcentage égal, le candidat dont vous avez le plus approuvé les propositions, super likes compris, passe devant. La marge (±) est un intervalle de confiance à 95 % calculé sur le nombre de vos réponses.
Les versions courtes (40 et 120 cartes) ne tirent pas les cartes au hasard. Chaque thème reçoit une part fixe des questions — deux fois plus pour un thème prioritaire — et chaque candidat un minimum de ses propres propositions. Passé 40 % du parcours, les cartes suivantes sont choisies parmi celles qui séparent les candidats en tête de votre classement provisoire : c’est là qu’une réponse supplémentaire change le plus le résultat. Vos réponses sont conservées quand vous passez d’une version à l’autre.
Trois axes notés de −2 à +2 : économie (plus d’État ↔ plus de marché), autorité (libertés ↔ contrainte de l’État sur les personnes, les biens et les entreprises) et Europe (affaiblissement ↔ renforcement des institutions de l’UE). Chaque question est codée sur ces axes. Votre position vaut 2 × Σ(code × importance × réponse) ÷ Σ(|code| × importance), avec d’accord = +1, neutre = 0, pas d’accord = −1. La proximité avec un candidat diminue avec la distance qui vous sépare.
Elle mélange concordance et boussole, mais pas à parts égales. La boussole compare votre position à une position de référence du candidat ; la concordance porte sur vos réponses à ses propositions, prises une à une. La boussole sert donc d’estimation de départ et s’efface à mesure que vous répondez aux propositions du candidat : son poids vaut 8 ÷ (8 + nombre de vos réponses sur ce candidat), au plus 50 %. Par exemple 50 % avec 8 réponses, 26 % avec 23, 13 % avec 55.
Elle combine une position de référence (80 %), établie à partir du programme complet et du positionnement public, et la moyenne des fiches de la base (20 %), qui ne couvrent qu’une partie de chaque programme. C’est une appréciation éditoriale, discutable par nature.
Seules comptent les mesures qui renforcent ou affaiblissent les institutions de l’Union européenne. Indice = 100 × Σ(poids × importance × réponse) ÷ Σ(|poids| × importance), avec un poids de +2 pour une mesure fédéraliste, +1 pour un renforcement, −1 pour un affaiblissement et −2 pour une rupture.
Programmes et déclarations des candidats, chiffrages indépendants (Institut Montaigne…) et données publiques (Insee, Légifrance, Assemblée nationale). Les propositions issues de programmes de 2022 ou 2024 sont signalées et ont pu évoluer. Une proposition partagée compte pour chacun des candidats qui la portent. Ce résultat est descriptif : ce n’est pas une recommandation de vote.