Renforcer la lutte contre la fraude sociale
Accroître les contrôles et sanctions contre les fraudes aux prestations sociales.
Glissez : à droite d’accord, à gauche pas d’accord, vers le haut super like, vers le bas neutre.
Répondez à au moins 30 propositions pour obtenir une mesure de proximité suffisamment étayée.
Accroître les contrôles et sanctions contre les fraudes aux prestations sociales.
Glissez : à droite d’accord, à gauche pas d’accord, vers le haut super like, vers le bas neutre.
3 candidats portent cette proposition
Sources
Réduire la fraude sociale.
Deux candidats font de la lutte contre la fraude aux prestations, et pour l’un également contre la fraude fiscale, une source d’économies budgétaires.
La fraude aux prestations sociales est estimée à environ 13 Md€ par an par le Haut Conseil du financement de la protection sociale, dont une partie liée aux cotisations non déclarées par les entreprises. La fraude fiscale est estimée entre 60 et 80 Md€.
Croisement des fichiers des administrations (impôts, CAF, France Travail, Assurance maladie), contrôles plus fréquents, notamment sur les conditions de résidence, et sanctions alourdies en cas de fraude.
Réduire la fraude rapporte des recettes et renforce la confiance dans la justice du système. Le rendement réel est souvent inférieur aux estimations, et des contrôles plus nombreux touchent aussi des allocataires de bonne foi.
Les montants de fraude cités dans le débat public varient beaucoup selon le périmètre (prestations, cotisations, fraude des professionnels de santé). Les économies attendues ne sont pas chiffrées.
Le programme ne détaille pas assez la mesure (montant, calendrier, périmètre) pour en mesurer l’impact.
Mesure d’audience (Google Analytics), seulement avec votre accord : nombre de visites et temps de jeu. Vos réponses ne quittent jamais cet appareil, sauf si vous les enregistrez sur votre compte ou participez au Baromètre.
Efface toutes vos réponses enregistrées sur cet appareil. Exportez-les d’abord si vous voulez les conserver.
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Choisissez le temps que vous voulez y consacrer. Vos réponses sont conservées si vous changez de version.
Réglez chaque thème. ★ Priorité : deux fois plus de questions dans les versions courtes et un poids ×1,5 dans le résultat. Ignorer : le thème sort du parcours.
Part des propositions d’un candidat que vous approuvez : d’accord = 1, neutre = ½, pas d’accord = 0. Une réponse en super like (★) compte double, une réponse d’un thème prioritaire ×1,5. Chaque thème pèse au plus l’équivalent de 4 réponses, multiplié par leur poids moyen : un programme très détaillé sur un sujet ne domine pas le résultat, et un super like garde son effet même sur un thème bien couvert. À pourcentage égal, le candidat dont vous avez le plus approuvé les propositions, super likes compris, passe devant. La marge (±) est un intervalle de confiance à 95 % calculé sur le nombre de vos réponses.
Les versions courtes (40 et 120 cartes) ne tirent pas les cartes au hasard. Chaque thème reçoit une part fixe des questions — deux fois plus pour un thème prioritaire — et chaque candidat un minimum de ses propres propositions. Passé 40 % du parcours, les cartes suivantes sont choisies parmi celles qui séparent les candidats en tête de votre classement provisoire : c’est là qu’une réponse supplémentaire change le plus le résultat. Vos réponses sont conservées quand vous passez d’une version à l’autre.
Trois axes notés de −2 à +2 : économie (plus d’État ↔ plus de marché), autorité (libertés ↔ contrainte de l’État sur les personnes, les biens et les entreprises) et Europe (affaiblissement ↔ renforcement des institutions de l’UE). Chaque question est codée sur ces axes. Votre position vaut 2 × Σ(code × importance × réponse) ÷ Σ(|code| × importance), avec d’accord = +1, neutre = 0, pas d’accord = −1. La proximité avec un candidat diminue avec la distance qui vous sépare.
Elle mélange concordance et boussole, mais pas à parts égales. La boussole compare votre position à une position de référence du candidat ; la concordance porte sur vos réponses à ses propositions, prises une à une. La boussole sert donc d’estimation de départ et s’efface à mesure que vous répondez aux propositions du candidat : son poids vaut 8 ÷ (8 + nombre de vos réponses sur ce candidat), au plus 50 %. Par exemple 50 % avec 8 réponses, 26 % avec 23, 13 % avec 55.
Elle combine une position de référence (80 %), établie à partir du programme complet et du positionnement public, et la moyenne des fiches de la base (20 %), qui ne couvrent qu’une partie de chaque programme. C’est une appréciation éditoriale, discutable par nature.
Seules comptent les mesures qui renforcent ou affaiblissent les institutions de l’Union européenne. Indice = 100 × Σ(poids × importance × réponse) ÷ Σ(|poids| × importance), avec un poids de +2 pour une mesure fédéraliste, +1 pour un renforcement, −1 pour un affaiblissement et −2 pour une rupture.
Programmes et déclarations des candidats, chiffrages indépendants (Institut Montaigne…) et données publiques (Insee, Légifrance, Assemblée nationale). Les propositions issues de programmes de 2022 ou 2024 sont signalées et ont pu évoluer. Une proposition partagée compte pour chacun des candidats qui la portent. Ce résultat est descriptif : ce n’est pas une recommandation de vote.