Abolir le secret des affaires
Supprimer le secret des affaires et permettre un contrôle des travailleurs sur les comptes des grandes entreprises.
Glissez : à droite d’accord, à gauche pas d’accord, vers le haut super like, vers le bas neutre.
Répondez à au moins 30 propositions pour obtenir une mesure de proximité suffisamment étayée.
Supprimer le secret des affaires et permettre un contrôle des travailleurs sur les comptes des grandes entreprises.
Glissez : à droite d’accord, à gauche pas d’accord, vers le haut super like, vers le bas neutre.
Permettre aux salariés de connaître la réalité des profits et des décisions de leur entreprise.
Le programme propose de lever le secret commercial et le secret des affaires pour rendre publics les comptes des grandes entreprises, et invite les salariés à divulguer ce qu’ils savent de leur entreprise.
La loi de 2018 protège le secret des affaires. Les comités sociaux et économiques ont déjà accès à certaines informations économiques.
Les informations financières et commerciales de grandes entreprises deviendraient largement accessibles aux travailleurs.
Une transparence accrue peut faciliter le contrôle des salariés et des tiers, mais réduit la confidentialité commerciale et peut exposer certaines informations stratégiques.
La proposition, présente en 2022, a été réaffirmée en septembre 2026.
La mesure et les faits cités sont conformes aux sources consultées.
Mesure d’audience (Google Analytics), seulement avec votre accord : nombre de visites et temps de jeu. Vos réponses ne quittent jamais cet appareil, sauf si vous les enregistrez sur votre compte ou participez au Baromètre.
Efface toutes vos réponses enregistrées sur cet appareil. Exportez-les d’abord si vous voulez les conserver.
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Choisissez le temps que vous voulez y consacrer. Vos réponses sont conservées si vous changez de version.
Réglez chaque thème. ★ Priorité : deux fois plus de questions dans les versions courtes et un poids ×1,5 dans le résultat. Ignorer : le thème sort du parcours.
Part des propositions d’un candidat que vous approuvez : d’accord = 1, neutre = ½, pas d’accord = 0. Une réponse en super like (★) compte double, une réponse d’un thème prioritaire ×1,5. Chaque thème pèse au plus l’équivalent de 4 réponses, multiplié par leur poids moyen : un programme très détaillé sur un sujet ne domine pas le résultat, et un super like garde son effet même sur un thème bien couvert. À pourcentage égal, le candidat dont vous avez le plus approuvé les propositions, super likes compris, passe devant. La marge (±) est un intervalle de confiance à 95 % calculé sur le nombre de vos réponses.
Les versions courtes (40 et 120 cartes) ne tirent pas les cartes au hasard. Chaque thème reçoit une part fixe des questions — deux fois plus pour un thème prioritaire — et chaque candidat un minimum de ses propres propositions. Passé 40 % du parcours, les cartes suivantes sont choisies parmi celles qui séparent les candidats en tête de votre classement provisoire : c’est là qu’une réponse supplémentaire change le plus le résultat. Vos réponses sont conservées quand vous passez d’une version à l’autre.
Trois axes notés de −2 à +2 : économie (plus d’État ↔ plus de marché), autorité (libertés ↔ contrainte de l’État sur les personnes, les biens et les entreprises) et Europe (affaiblissement ↔ renforcement des institutions de l’UE). Chaque question est codée sur ces axes. Votre position vaut 2 × Σ(code × importance × réponse) ÷ Σ(|code| × importance), avec d’accord = +1, neutre = 0, pas d’accord = −1. La proximité avec un candidat diminue avec la distance qui vous sépare.
Elle mélange concordance et boussole, mais pas à parts égales. La boussole compare votre position à une position de référence du candidat ; la concordance porte sur vos réponses à ses propositions, prises une à une. La boussole sert donc d’estimation de départ et s’efface à mesure que vous répondez aux propositions du candidat : son poids vaut 8 ÷ (8 + nombre de vos réponses sur ce candidat), au plus 50 %. Par exemple 50 % avec 8 réponses, 26 % avec 23, 13 % avec 55.
Elle combine une position de référence (80 %), établie à partir du programme complet et du positionnement public, et la moyenne des fiches de la base (20 %), qui ne couvrent qu’une partie de chaque programme. C’est une appréciation éditoriale, discutable par nature.
Seules comptent les mesures qui renforcent ou affaiblissent les institutions de l’Union européenne. Indice = 100 × Σ(poids × importance × réponse) ÷ Σ(|poids| × importance), avec un poids de +2 pour une mesure fédéraliste, +1 pour un renforcement, −1 pour un affaiblissement et −2 pour une rupture.
Programmes et déclarations des candidats, chiffrages indépendants (Institut Montaigne…) et données publiques (Insee, Légifrance, Assemblée nationale). Les propositions issues de programmes de 2022 ou 2024 sont signalées et ont pu évoluer. Une proposition partagée compte pour chacun des candidats qui la portent. Ce résultat est descriptif : ce n’est pas une recommandation de vote.