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Défense & internationalÀ nuancerProgramme 2027Mise à jour le 22 octobre 2026
Défense & international

Porter l’effort de défense à 3,5 % du PIB

Porter l’effort de défense à 3,5 % du PIB et accélérer la production d’armements, en finançant d’abord cet effort par une réforme de la dépense publique.

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Objectif visé

Donner à la France les moyens de sa puissance militaire et de sa dissuasion.

Contexte

Position exprimée en mars 2025 dans un entretien, puis reprise en mars 2026 dans une tribune : le candidat juge la hausse « incontournable » mais la conditionne à un redressement préalable des comptes publics.

Situation actuelle

Selon le candidat, la France consacre environ 57 Md€ à sa défense, soit environ 2 % du PIB. Les pays de l’OTAN se sont engagés en 2025 à viser 5 % du PIB d’ici 2035, dont 3,5 % pour les dépenses militaires de base.

Ce que ça change

Les crédits des armées seraient relevés progressivement jusqu’à 3,5 % du PIB, les commandes d’armement seraient passées plus vite à l’industrie, et la dépense publique hors fonctions régaliennes serait réduite pour financer l’effort.

Effets recherchés

Une armée mieux dotée renforce la dissuasion et la capacité à produire munitions et équipements. Le financement reposant sur des économies, il dépend de réformes budgétaires difficiles à obtenir.

Risques

  • Besoin de financement de plusieurs dizaines de milliards d’euros par an
  • Économies sur les autres dépenses publiques difficiles à réaliser
  • Capacité de l’industrie à produire plus vite

Vérification factuelle À nuancer

Selon le candidat, atteindre 3 % du PIB demanderait environ 100 Md€ par an, et 3,5 % en 2035 environ 120 Md€, avec une dette publique à 117,4 % du PIB. Le chiffre de 3,5 % est celui de l’engagement pris à l’OTAN pour 2035 ; dans les textes consultés, le candidat ne donne ni calendrier propre ni plan d’économies chiffré.

Les chiffres sont exacts mais faciles à mal lire : objectif ≠ situation actuelle, montant cumulé ≠ annuel.

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